Voici quelques témoignages de ce qui se passe à l’ÉVA

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TÉMOIGNAGE DE NATHALIE MORENCY
GUÉRISON DU TROUBLE OBSESSIONNEL COMPULSIF (TOC)
27 JUIN 2019

Le TOC a débuté très tôt dans ma vie. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu des obsessions; à l’âge de trois ans, j’avais déjà des rituels, ce qui impressionnait les psychiatres. Le TOC est caractérisé par des pensées intrusives qui se traduisent par des comportements irrationnels et répétés. Dans mon cas, il a pris plusieurs formes: hypocondrie, répétition de prières comme le « Je vous salue Marie » afin d’expier mes culpabilités excessives et irrationnelles, etc., mais la forme dominante du TOC dont je souffrais était une obsession pour le ménage. J’avais une obsession pour la symétrie et la propreté. Par exemple, tous mes bibelots, mes morceaux de vaisselle, mes vêtements et mes supports devaient avoir la même distance entre chaque. J’y ai littéralement consacré ma vie. À défaut de pouvoir contrôler mes émotions vacillantes et ce qui entrait dans mes pensées, je cherchais inconsciemment à contrôler mon environnement. Lorsque ma maison était propre, j’avais le sentiment d’avoir le contrôle de ma vie en main (ce qui n’était bien sûr qu’une illusion!). Ainsi amalgamée à mon environnement, l’équation est devenue simple pour moi: stress = ménage – je dois reprendre le contrôle de ma vie! Ce qu’une personne faisait en deux heures, ça m’en prenais huit. Dans les pires moments, à 2 h du matin j’étais encore dans le ménage, sans avoir vraiment pris le temps de manger. Je tremblais d’épuisement et je continuais à pousser la note malgré les avertissements que mon corps me lançait désespérément. C’est à l’âge de 28 ans que j’ai été diagnostiquée avec un TOC sévère (entre autres choses). À cette époque, on m’a également diagnostiquée avec des contraintes sévères à l’employabilité et j’en étais réduite à vivre aux crochets de l’aide sociale.

Suivant la prise de la médication qui m’avait été prescrite pour le TOC, les effets secondaires se sont vite fait sentir: prise de poids, honte, fatigue excessive, inhibition de l’effet de satiété, etc. C’était au point où j’ai dû prendre un antidépresseur contre la dépression engendrée par les effets secondaires de l’autre antidépresseur! De fil en aiguille, à 30 ans, je me suis retrouvée à devoir prendre un cocktail de 13 pilules par jour, tout cela pour arriver à garder mes pensées « en paix ».

Un jour, je n’en pouvais plus. Je réalisais que je n’avais plus de vie; je ne vivais pas; je souffrais, point! C’est alors que j’ai crié à Dieu! J’avais déjà invité Dieu dans ma vie, mais là j’ai commencé à le prendre vraiment au sérieux. C’est ce qui a fait la différence. J’ai commencé à jeûner et à obéir à tout ce qu’il me demandait. À certains moments, il y a eu de gros combats dans mes pensées. Ça me disait dans ma tête: « Tu vois, Dieu veut juste te voler le contrôle de ta vie! » (Je sais aujourd’hui d’où venaient ces pensées: de l’ennemi de mon âme, le diable.) J’ai résisté à ces attaques et me suis concentrée sur Dieu. Il n’y a pas eu de moment « punch » où tous mes problèmes ont disparu d’un coup, mais à force de marcher avec Christ et de lui obéir à chaque étape qu’il me montrait, mes chaines ont commencé à tomber. Je suis également allée chercher de l’aide en prière de guérison intérieure auprès de l’équipe ÉVA et ai entrepris toutes sortes de démarches selon la direction du Saint-Esprit. Au fil de tous ces processus, Dieu est venu révéler les origines de mon TOC qui remontaient à des évènements difficiles vécus dans mon enfance. Ce qu’il y a de plus merveilleux avec Dieu, c’est que non seulement il peut identifier la racine des problèmes, mais il fournit en plus des solutions pour que l’on puisse expérimenter des guérisons durables. À force d’octroyer des pardons, de renoncer à des choses, etc., j’ai commencé à expérimenter littéralement des miracles de délivrances, de guérisons, de transformations et de libérations!

Comme je me sentais mieux, en collaboration avec mon médecin et avec un suivi médical serré, nous avons commencé à éliminer tranquillement les médicaments dont je sentais que je n’avais plus besoin. Si bien qu’un beau jour j’étais chez moi et j’ai soudainement eu le gout de réessayer le marché du travail! C’est exactement à ce moment bien précis que j’ai réalisé que Dieu m’avait guérie du TOC! Je n’oublierai jamais ce moment! C’était  comme si j’avais été aveugle toute ma vie et que là Dieu venait de m’ouvrir les yeux! Pour la toute première fois, je « voyais ». Ce fut une expérience très tangible et palpable pour moi de réaliser que le TOC n’avait plus d’emprise sur moi.

Aujourd’hui, des 13 pilules que je devais prendre à chaque jour, il ne m’en reste plus que deux! Je ne prétends pas que ma vie est parfaite, mais je sais une chose, c’est que je vais de progrès en progrès grâce à Dieu qui me dirige, me soutient et prends soin de moi. Après toutes ces années à agir d’une certaine façon à cause du TOC, certains de mes comportements restent à reprogrammer, mais je sais qu’à la base j’ai été délivrée de ce trouble envahissant. Je suis d’ailleurs aujourd’hui sur un programme de réinsertion sociale qui me permet de poursuivre des études en pharmacie. Par la grâce de Dieu, j’obtiendrai mon diplôme en décembre et je pourrai commencer à travailler. De la personne anxieuse, dysfonctionnelle et repliée sur moi-même que j’étais, je suis aujourd’hui pleine de vie, motivée et je me sens utile. Je sais que Dieu continuera son œuvre en moi et l’amènera à perfection, selon ce qu’il a promis dans la Bible:

« C’est pourquoi je suis persuadé qu’après avoir si bien travaillé en vous, le Seigneur achèvera son œuvre. J’ai confiance en lui : il la développera, la complétera et la rendra parfaite pour le jour du retour de Jésus-Christ » (Philippiens 1.6 PVV).

Je rends grâce à mon héros Jésus-Christ pour cette guérison extraordinaire que je n’aurais jamais crue possible au départ – mais rien n’est impossible au TOUT-PUISSANT! Il sait comment restaurer les vies!

Nathalie Morency

 

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TÉMOIGNAGE DE NATHALIE MORENCY
GUÉRISON CHOLESTÉROL
3 MAI 2019

Depuis près de 25 ans, je prenais un médicament contre le cholestérol. En janvier 2019, une conviction est venue sur mon cœur: j’ai soudain eu la certitude que je n’avais plus besoin de ce médicament. Ce n’était pas un simple désir d’arrêter de le prendre; c’était vraiment comme une révélation qui est venue dans mon esprit à l’effet que j’étais guérie. Comme Dieu a de la suite dans les idées et qu’il fait toujours si bien les choses, cette certitude m’est venue quelques semaines avant mon rendez-vous annuel avec mon médecin de famille. Lors de notre rencontre, je lui ai donc demandé si je pouvais essayer d’arrêter de prendre les statines. (Avec moi, elle commence à avoir l’habitude des arrêts de médicaments – voir mon autre témoignage sur cette page :)). Elle m’a dit « D’accord, tu peux les arrêter, mais je te donne une prescription pour un prélèvement sanguin dans trois mois. Si les résultats ne sont pas à mon gout, je communiquerai avec toi et tu recommenceras à les prendre. » J’étais tout à fait d’accord avec cette proposition et j’ai immédiatement cessé de prendre ce médicament.

Quatre mois plus tard, j’ai eu mon rendez-vous de prélèvement sanguin pour vérifier mon taux de cholestérol et effectuer un bilan lipidique. Une semaine après le prélèvement, je suis venue pour prendre mon téléphone et j’ai vu dans les appels manqués qu’il y avait un message de ma clinique. Je me suis dit « Ah non! Elle m’a dit qu’elle m’appellerait seulement si les résultats n’étaient pas à son gout! » Je me suis hâtée de prendre le message. C’était l’infirmière de mon médecin. Elle disait sur le message: « Nous avons reçu les résultats de vos prélèvements sanguins. Tout est parfait; votre taux de cholestérol est très beau; vous n’avez plus besoin de prendre le Zocor. » Elle a pris la peine de répéter les deux dernières phrases une seconde fois. J’étais tellement remplie d’excitation – c’était WOW!

Je rends vraiment gloire à mon héros Jésus-Christ pour cette guérison extraordinaire!

Nathalie Morency

 

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TÉMOIGNAGE DE LUCIE LAVOIE
JOIE DE VIVRE RETROUVÉE
3 MAI 2019

Dans les dernières années, je me sentais abattue par des circonstances vécues dans ma vie personnelle qui m’ont affectée psychologiquement et physiquement. Je ressentais constamment un vide intérieur et un sentiment de tristesse qui perduraient depuis longtemps. Je me sentais comme prise dans une cage. Je n’avais pas grand motivation non plus au travail. Je continuais d’aller à l’église, mais ma vie spirituelle n’était pas à son meilleur. Je ne prenais plus de temps seule avec Dieu dans sa présence. Je n’arrivais plus à jouer du piano et à chanter comme j’aimais le faire avant dans mes temps personnels avec Dieu. Je ne trouvais aucune raison d’être joyeuse et pensais que j’allais rester pour toujours dans cet état.

Dans les derniers mois, lors d’une rencontre en relation d’aide avec madame Therrien, nous avons prié ensemble pour briser des liens dans ma vie. J’ai pleuré beaucoup. Je voulais un changement dans ma vie. À la fin de la prière elle m’a dit que je ne serais plus jamais la même personne. Je savais intérieurement qu’un changement s’opérait en moi. Dans les jours qui ont suivi, j’ai commencé à ressentir la joie au lieu du sentiment de vide. Je sentais que Dieu me libérais des liens qui m’empêchaient de m’épanouir. Je ressentais une motivation que je n’avais jamais ressentie avant au travail. Je commençais à apprécier la vie et à avoir envie de sortir de ma bulle, de ma cage, pour m’ouvrir aux autres.

Par la suite, lors de la conférence avec James Maloney, j’ai vécu d’autres moments marquants. Premièrement, fait cocasse, j’ai dû m’asseoir dans les premières rangées alors que je préférais habituellement m’asseoir au fin fond de la salle. Étrangement, j’ai constaté que je préférais être assise en avant car j’avais plus de facilité à rester concentrée pendant la louange ou le message. (C’est devenu ma place préférée, mais pas pour ma fille – on se chicane parfois pour les choix des places, en arrière ou en avant!) Ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas ressenti la présence de Dieu, mais là dans la louange, j’ai ressenti la présence de Dieu à nouveau. Ce fut ainsi pendant toute la fin de semaine. Je fermais mes yeux pendant les temps de louange pour écouter attentivement les paroles des chants. Je les avais déjà entendues auparavant mais là ces paroles me touchaient profondément, comme si c’était la première fois que je les entendais. Pendant cette fin de semaine, j’ai réalisé que je suis vraiment une enfant de Dieu, que j’ai de la valeur. Même si on me l’avait déjà dit plein de fois, là je le réalisais. Pendant la louange, j’ai vu l’image de Jésus qui se tenait devant moi et je courais vers lui pour lui faire un câlin. C’était pour moi une image qui signifiait beaucoup.

Toujours le samedi lors de la conférence, alors qu’on chantait la chanson « Je m’abandonne », j’ai senti que je devais absolument m’agenouiller. Je me suis mise à genou devant ma chaise et alors que les gens louaient Dieu ou parlaient en langues, moi aussi j’ai commencé à parler en langues. Comme d’habitude, j’ai commencé très discrètement, mais pas pour longtemps car je n’ai pas pu retenir ma voix et je me suis mise à parler en langues fort, sans gêne. Je ne pouvais pas me retenir; ça sortait tout seul. Le samedi soir j’ai passé dans la file pour la prière de délivrance. Je n’ai rien senti mais je crois que Dieu a agi. Puis, lors de la réunion du dimanche après-midi, après être passée moi aussi dans la file pour l’imposition des mains pour le don de foi, je suis retournée m’asseoir à ma place paisiblement. Je me sentais tellement en paix et joyeuse. J’étais déçue que la conférence soit terminée. Je me sentais bizarre. Je regardais les gens dans la salle et je me disais intérieurement « Mon doux que j’aime mon église! » Je me sentais tellement bien et remplie de l’amour de Dieu que j’avais envie de faire un câlin à quelqu’un. J’ai donc cherché du regard quelqu’un que je connaissais pour ne pas avoir l’air trop bizarre et j’ai vu Bertha. Je me suis dirigée vers elle pour lui faire un câlin et lui dire à quel point je me sentais bien, en paix, joyeuse, etc. C’est alors que je me suis mise à crier en poussant un cri incontrôlable. Je me suis retrouvée couchée par terre en criant de plus en plus fort sans aucun contrôle. Je me disais dans ma tête, « Tout le monde doit me regarder, qu’est-ce qu’ils vont penser? » et je m’excusais auprès des gens qui m’entouraient parce que ce n’est pas du tout mon genre d’attirer l’attention. Toutefois, ce cri incontrôlable devait sortir; je ne pouvais le retenir. Il faisait partie du processus de libération. C’était comme s’il voulait dire « Enfin Libre! »

Dans la semaine suivante, je n’arrêtais pas de chanter. C’est comme si j’ai été reconnectée avec la présence de Dieu, ne voulant jamais plus en être privée. Dans cette même semaine, j’étais en congé alors j’écoutais constamment de la louange et je chantais, surtout le refrain de la chanson « Je m’abandonne », car c’était pour moi un désir sincère, et une autre chanson qui dit « je suis enfant de Dieu », car les paroles m’avaient profondément touchée. Alors que je prenais chez moi un temps de louange au piano, j’ai revu l’image de Jésus que je serrais dans mes bras, mais cette fois-ci il me couvrait de son manteau. Je me sentais protégée, à l’abri et aimée. Je garde cette image dans ma tête; elle me rappelle que je suis enfant de Dieu, qu’il m’aime et qu’il prend soin de moi.

Lucie Lavoie
PS: J’aime tellement mon église!!!

 

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TÉMOIGNAGE DE NANCY RATTÉ
JAMBE RALLONGÉE
18 AVRIL 2019

Jusqu’à tout récemment, je faisais partie de ces nombreuses personnes qui ont une jambe plus courte que l’autre. La différence d’un demi-pouce m’occasionnait des désagréments depuis plusieurs années, entre autres des maux de dos avec lesquels je devais composer régulièrement.

En avril, je me suis inscrite à la conférence « Parce qu’il y a plus » avec James Maloney. J’y ai vécu de très bons moments de ressourcement en priant moi-même pour trois personnes qui ont senti des améliorations importantes à leur condition suite à mes prières (bas du dos, nerf sciatique et rein). Le samedi après-midi (6 avril), un frère est venu prier pour ma jambe dans le corridor près des vestiaires. Il a constaté en alignant mes deux jambes qu’une était plus courte d’un demi- pouce, ce que je savais déjà. Suite à sa prière, nous avons vu la jambe rallonger instantanément! Il y avait aussi un autre témoin qui a vu la chose se produire. C’était vraiment spécial! Depuis lors, ma démarche a changé. Ça me fait drôle quand je marche, car je ne suis pas habituée à cette démarche différente, mais je me sens mieux physiquement. Vendredi dernier, j’ai fait du bénévolat pour Moisson Québec. Je suis restée trois heures debout et je n’ai eu aucune douleur! Habituellement, j’avais des douleurs en restant longtemps debout. Je remercie le Seigneur pour ce miracle qui m’a aidée à me rapprocher encore plus de lui!

Nancy Ratté

 

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TÉMOIGNAGE DE JEAN-PHILIPPE AGBANTEY
DÉLIVRANCE DE MIGRAINE
12 AVRIL 2019

Il y’a de cela un ou deux mois, j’avais fait un rêve dans lequel j’avais de la migraine. Dans le rêve, un ami est venu prier pour moi. Curieusement, il n’a pas prié que je sois guéri de la migraine, mais il a pris autorité et chassé la migraine, car selon lui ce n’était pas une migraine due à la fatigue, mais c’était une attaque de l’ennemi dans le but de me ralentir dans mes tâches.

À mon réveil, je me suis levé avec une forte migraine. (Avant de me coucher la veille je n’en avais pas du tout.) J’ai alors contacté mon ami en question afin qu’il puisse prier pour moi, ce qu’il fit. Après sa prière, la migraine a baissé, mais je suis resté avec des migraines sporadiques au fil des semaines.

Avant d’arriver à la session du samedi soir de la conférence (6 avril 2019), la migraine avait repris. Au cours de la session, le frère James a fait un appel pour la délivrance (esprit d’infirmité). Je me suis avancé. Il m’a imposé les mains et a déclaré « Be loosed! » (Sois libéré!). Avant même que je revienne m’asseoir sur ma chaise, j’ai constaté que je n’avais plus de migraine. Et je peux vous attester qu’elle est vraiment partie pour de bon parce que je n’en ai plus eu du tout jusqu’aujourd’hui!

Je rends grâce à Dieu d’avoir révélé l’origine de ce mal et de m’en avoir délivré. Gloire à Jésus!

Jean-Philippe Agbantey

 

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TÉMOIGNAGE DE LYNE CORMIER
VISITATION DU SEIGNEUR
8 AVRIL 2019

Lundi vers 4 h du matin, le Seigneur est venu me visiter pendant mon sommeil. Je dormais mais en même temps j’étais consciente. C’est difficile à expliquer avec des mots. J’étais devant le choix de me laisser toucher par cette présence, mais je me demandais si c’était le Seigneur ou l’ennemi! J’ai réalisé que c’était une visitation du Seigneur. Je lui ai permis de m’envahir. Je me suis sentie en transe sans vraiment pouvoir parler ni entendre sa voix, mais je savais que c’était lui. Je me suis mise à respirer profondément et j’ai été transportée dans un état de paix immense! La seule chose que j’entendais était l’air d’un chant. Je ne connais pas le titre du chant mais les seuls mots dont je me rappelle sont « … d’une brise légère… »

Bref… C’est plaisant de se faire réveiller la nuit quand c’est le Seigneur qui nous envahit!
J’ai encore des douleurs dans mon corps, mais la visitation que j’ai eue du Seigneur m’affermit davantage dans mon identité en Christ. Je suis remplie de paix!

Lyne Cormier

 

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TÉMOIGNAGE DE MARIO DUCHESNE
GUÉRISON DE SURDITÉ
6 AVRIL 2019

Lorsque j’étais dans la vingtaine, je pratiquais le tir au fusil et à la carabine. Je tirais des centaines de balles et de cartouches à chaque semaine. Cependant, je ne savais pas qu’il était important de se protéger les oreilles. Pour avoir fait subir ça à mes oreilles tant d’années sans protection, j’ai fini par constater les dégâts et je suis allé consulter des spécialistes. Résultat: ou bien je dépensais de grosses sommes d’argent, ou je me faisais opérer, mais cette opération était considérée comme très dangereuse (cloison de quelques millimètres séparant l’oreille et le cerveau). J’ai donc décidé de vivre avec ma surdité (oreille droite à -60 % et oreille gauche à -40 %). Je considérais que je n’étais pas sourd, mais handicapé.

Samedi vers 16 h, lors de la conférence avec James Maloney, après qu’on nous ait montré des façons de prier pour quelqu’un, on nous a demandé de prier pour des gens qui avaient besoin de prière. J’ai vu un de mes amis et son épouse se lever pour signifier leur besoin et je me suis approché d’eux. Lui, c’était pour son dos. Je me suis donc appliqué et j’ai prié pour son dos. Quand j’ai eu terminé, je lui ai demandé comment il se sentait. Il m’a expliqué qu’il avait ressenti de la chaleur dans son dos et que la douleur avait totalement disparu! Son épouse m’a fait savoir qu’elle avait aussi besoin de prière, pour son abdomen. Je me suis à nouveau appliqué et me suis mis à prier pour elle. Alors que je priais, j’ai commencé à entendre le conférencier parler très très fort, au point que je n’arrivais plus à prier. Je me suis demandé pourquoi le conférencier s’était soudainement mis à crier. Je me suis tourné vers l’équipe du son et je voulais aller les voir pour leur demander pourquoi le son était si fort tout à coup. C’est là que j’ai réalisé que ce n’était pas le son qui était plus fort, mais que c’est moi qui avais été miraculeusement et totalement guéri de ma surdité!!

Comme on dit, je n’en croyais pas mes oreilles – Ha! Ha! Ha!

Cela faisait près de 40 ans que je vivais avec de la surdité… Je rends grâce à Dieu pour cette merveilleuse guérison et je veux témoigner partout de ce miracle.

Mario Duchesne